Le sourcier en entreprise

En considérant tous les points de vue
de façon particulière, une belle créativité collective est libébérée et guidée. De nouvelles ressources et opportunités émergent.  

Les équipes sont motivées pour Innover, afin de mieux satisfaire les clients en dépensant moins.


Mes coups de coeur innovants

Quelle belle histoire innovante qui allie les talents, les cultures, les distances, les diversités, la technologie... pour nous livrer de belles émotions. Un vieux Besoin latent et universel, chanter en harmonie avec les plus éloignés, les plus différents se réalise sur nos écrans, et nos portables pour en jouir où on veut, quand on veut. Félicitaions et merci "Playing For Change" de nous en faire la démonstration avec "Stand By Me".

Tout est possible !

Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 22:07

Le lâcher prise c’est d’abord être ce que Cicéron avait observé il y a deux mille ans : « De l’Homme détendu, l’idée nouvelle jaillit comme l’éclair ! ».

 

Mais cet état d’esprit, ces positions mentale et physique ne sont accessibles qu’à ceux qui ont compris, entre autres, et intégré que le temps ne se remonte pas ! Seul l’avenir peut se construire. Dès lors, les regrets, les remords, les reproches disparaissent de nos pensées et éliminent nos tensions négatives pour laisser place dans la décontraction, aux tensions créatives.

 

Impossible s’écrit également « un possible » ! Le progrès n’est possible que si on (se) l’autorise. Dans une culture où l’interdit et la négation s’imposent spontanément, autoriser l’impossible (qui n’est que ce qui n’a pas été possible jusqu’à maintenant !) devient une condition d’innovation.

 

Autoriser n’est pas que dire, c’est aussi un comportement, un savoir vivre ensemble, une façon d’être qui libère la créativité.

 

Lâcher prise, c’est être conscient qu’il y a autant de vérités (perceptions) que d’hommes sur terre. Il faut en être conscient pour accepter nos différences, se détendre et faire place à d’autres perceptions, intuitions et à d’autres suggestions afin d’élargir notre vision des possibles.

 

Toutes ces conditions vont stimuler la créativité d’adaptation et d’anticipation afin d’accélérer le processus d’innovation. L’ascèse habituellement attribuée au yogi, aux moines et aux sportifs est habituellement perçue comme une contrainte, une privation, une souffrance. Au contraire, elle doit devenir la conséquence, la résultante d’une vision positive de ce qu’il faut obtenir. C’est l’autorité sans autoritarisme.

 

En structurant tout cela, notre méthode va enthousiasmer toute l’équipe et vous faire gagner beaucoup de temps, et donc beaucoup d’énergie et d’argent.

Par Bernard Veys
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 22:02

La légitimité, c’est réunir les conditions qui conduisent à une apparente cohérence globale pour être convaincante, et si cette cohérence est réelle, le plus est durable.

Le succès d’une innovation s’apprécie par sa capacité à provoquer une nouvelle demande solvable, une vente renouvelable. Un détail peut contrarier la perception d’une offre de qualité et la rendre illégitime, donc sans succès.

 

La légitimité est acquise quand, au minimum, les seuils d’acceptabilité (en valeur perçue) sont respectés.

Quelques exemples d’illégitimité et d’insuccès : le parfum Bic, la Smart (à son lancement), L’adventime de Renault, … .

 

Restons bien conscients que les convictions profondes se fondent sur des perceptions et qu’il nous revient d’en tenir compte dans leur globalité en se posant la question qui légitimise notre offre : comment est-elle perçue ? Le jugement des experts ne suffit pas à légitimiser une offre nouvelle, elle se mérite.

 

La même analyse vaut pour un Homme (approche systémique) : est-il légitime dans l’environnement dans lequel il évolue ? Un diplôme, un sexe, un âge, … ne suffisent pas à légitimer quelqu’un, mais la cohérence de ce que les autres perçoivent, oui (voir « Autorité »).  Être c’est durer et paraître sans être, c’est fragile. Ecoutez la chanson de Cabrel sortie en 2004 : « Les faussaires » dans son album « Les beaux dégâts ».

 

En complément, n’oublions pas qu’une offre enthousiaste provoque toujours une demande enthousiaste. Ce qui invite à tout concevoir collégialement pour que l’enthousiasme soit collectif et puissant.

 

Ces exigences externes imposent de la méthode et de la rigueur, pour stimuler la créativité et nourrir la motivation de tous.

Par Bernard Veys
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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 21:59

La lucidité c’est être conscient des décalages qui séparent les réalités de nos perceptions, parfois illusions, fantasmes ou interprétations. L’important n’est plus, alors, ce que je fais mais la façon dont les autres perçoivent ce que je fais et que je veux leur vendre. C’est aussi ce réalisme qui nous permettra d’être et de rester en tête sans jamais être en difficulté.

 

La lucidité ne s’oppose pas à l’innovation, elle la complète. Il faut oser pour gagner, sans mettre l’essentiel en péril ; il faut aussi anticiper tout en restant actuel ; Il faut faire mieux autrement sans se mettre en rupture des réalités du moment ; il faut faire des choix adaptés aux marchés, cohérents et compatibles avec les moyens et ressources.

 

La lucidité, c’est sortir des inconforts et malaises liés à nos différences de nature, de culture, de formation, de point de vue pour les considérer comme des complémentarités qu’il faudra stimuler et gérer. C’est aussi prendre en compte toutes les composantes du sujet à traiter (approche globale) parce que « La résistance d’une chaîne est égale à la résistance de son maillon le plus faible ! ».

 

Être lucide, c’est encore bien comprendre que c’est l’offre qui fait la demande, que la demande, trop souvent exprimée sous forme de solution, n’est que la partie émergée des besoins (la partie visible de l’iceberg) et que la confusion des deux crée l’incompréhension et provoque l’insatisfaction, la démotivation et le mépris.

 

Faute de l’avoir considéré tel qu’il est et s’exprime, quand un prospect vous « méprise » vous perdez beaucoup de futurs clients, parce que lui comme tous, est « contagieux ».

 

La lucidité, c’est encore avoir conscience que notre instinct de survie nous pousse à nous mettre en économie de ressource permanente. Une des conséquences regrettable sera de s’arrêter dés que deux ou trois explications intelligentes et non contestables seront identifiées alors qu’en général elles sont bien plus nombreuses.  Ce sera encore le cas quand une solution prometteuse sera imaginée, alors qu’il en faut au minimum trois pour vraiment libérer l’imaginaire.

 

Notre méthode viendra en renfort du travail en groupe et vous aidera à discerner entre le perçu et le réel, le demandé et l’attendu, le possible et l’acceptable pour échapper aux amalgames et à la confusion des sens et des genres.

Par Bernard Veys
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 21:56

La volonté de maîtriser plutôt que de subir -

C’est souvent sous la pression des contraintes extérieures que nous décidons d’améliorer ou re-concevoir un produit, un service ou un processus. Ces pressions sont nécessaires pour se remettre à niveau, rattraper un retard mais elles sont difficilement compatibles avec l’anticipation et l’innovation. Ces pressions sont nécessaires pour rester dans le peloton, elles peuvent motiver et seront plus rarement l’énergie d’une échappée victorieuse et durable.

 

Pourtant, quand le médecin prescrit trois semaines de traitement, les trois quarts de la population arrêtent le traitement quand la douleur a disparu ! N’en faites pas autant avec vos projets, allez jusqu’au bout de la démarche engagée : c’est une condition pour prendre et garder de l’avance, et motiver chacun durablement.

 

Seule votre volonté, votre vouloir être devant ou « autrement » doivent vous motiver pour innover. Être demandé est plus agréable qu’être demandeur, c’est à vous de vouloir ! Pas de volonté sans autorisation, et pas d’autorité sans volonté et détermination, sans (s’) accorder le droit à l’erreur et en évitant le gâchis.

 

Notre méthode vous aidera à révéler des opportunités et des ressources insoupçonnées.

Par Bernard Veys
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 21:49

Pour aller vite, il faudra savoir y aller dans le bon ordre, sans précipitation et respecter une chronologie (relire : « Le lièvre et la tortue » de Monsieur de La Fontaine).

 

C'est bien l'avion, qui est le moyen de transport en commun le plus lent pour vous emmener de l'aérogare à la piste. C'est à cette condition, qu'il est le moyen de transport le plus rapide pour vous emmener à destination et la plus sûr !

 

Avec la démarche proposée nous ferons le détour d'une définition sémantique des résultats à obtenir, avant d'imaginer les solutions les plus innovantes.

Par Bernard Veys
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